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Bulletin des Grands-Parents pour le climat Genève Juin 2025 · Mensuel
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Prochaine parution de l'INFOlettre juillet-août : début juillet
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EDITO
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Multinationales, intouchables ?
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Chèr·e·s ami·e·s, chers membres,
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Un article paru dans Le Courrier du 21 mai dernier me laisse sans voix : Devoir de vigilance, une loi mort-née ?
Nous y lisons que l’entrée en vigueur de la loi européenne adoptée en avril 2024 sur la « vigilance » sociale et environnementale des grandes entreprises est remise en question, depuis que l’Union européenne prend un virage pro-« business ». Ce texte, fruit de 5 ans de négociations, est censé contraindre les multinationales à veiller au respect de l’environnement et des droits humains dans leurs activités. Rappelons que la Suisse, suite à l’échec de l’Initiative « Pour des multinationales responsables » en 2020, attendait les directives de l’Union européenne pour ne pas être le seul pays avec une telle exigence à l’égard des grandes entreprises ayant leur siège chez nous.
Encouragée par la décision tant attendue de l’Europe, la Coalition pour la responsabilité des multinationales s’est alors lancée, avec le soutien de 90 organisations dans la rédaction d’une nouvelle initiative qui insistait pour que la Suisse ne soit pas cette fois-ci le seul pays sans législation encadrant les multinationales.
Une récolte de signatures d’ampleur inégalée en décembre 2024, à laquelle GPclimat-GE a participé, a réuni en 14 jours 183661 signatures, preuve d’un soutien massif à l’initiative au sein de la population.
J’en avais fait mention dans le Bulletin national Quoi de Neuf n°73 de janvier 2025. Et aujourd’hui, douche froide, virage à 180° des deux pays phares de l’Union, l’Allemagne suivie de la France, ébranlées par les élections européennes marquées par la poussée de l’extrême droite et l’élection de Donald Trump, souhaitent la suppression pure et simple de la loi contraignante dans le but de ne pas nuire à la compétitivité des entreprises, imitation sans équivoque de la politique trumpiste.
L’avenir de ce texte est plus incertain que jamais.
Sans vouloir faire preuve d’un pessimisme de mauvais aloi, je vois mal la Suisse faire cavalier seul si ce retour en arrière se confirme au niveau européen.
Glencore et consoeurs doivent se frotter les mains…
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« Jaclim » Lecocq Présidente
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Nos engagements du mois : rejoignez-nous ! Invitées : Marie-Luce Storme, fondatrice de S.T.O.R.M.E.
Humeur et réflexion : Le billet du Dr Jean Martin
Le dessin de CHAPPATTE : "Le village englouti du Lötschental "
Humeur : "Sobriété: la peur du vide?", l'exaspération de René Bonard
À lire : Des livres, ou des articles intéressants publiés ailleurs
Agenda : De quoi s'informer et s'engager...
Dans le rétro : Souvenirs, souvenirs…
Le saviez-vous ? Des brèves percutantes et impertinentes !
La salamandre m’a dit : L’extrait du mois de "Moins c’est moins"
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Samedi 7 juin Le Lignon 20 ans des Contrats de Quartier avec "Durée de vie des déchets dans la Nature" 14h-17h30.
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Samedi 7 et dimanche 8 juin Piétonnisation de la rue des Plantaporrêts avec "Pédale tes watts" 10h-17h.
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Marie-Luce Storme
Fondatrice de S.T.O.R.M.E. Géographe, réalisatrice, project designer
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En 2017, j’entr’aperçois une évidence : la participation citoyenne est et sera un élément essentiel pour changer nos sociétés. C’est la valeur au cœur de la création de S.T.O.R.M.E. Un bonheur n’arrivant jamais seul, cet acronyme, issu de mon nom de famille, reprenait tous les domaines où j’avais appris à œuvrer.
Tout d’abord, le S. pour l’espace et le T. pour les territoires. Géographe de formation, formée à l’innovation dans la gestion de projet territoriaux au M.I.T., je m’attèle à la transformation des espaces, des interstices et des friches en territoires de vie. Avec le petit « O » de « office » qui tombe à point nommé pour montrer qu’il y a un ancrage à Genève.
Le R. de la recherche, c’est la raison d’être. En devenant un véritable laboratoire indépendant de recherche – action dans les territoires urbains, je veux légitimer la perception et le vécu avec, par et pour des citoyen·ne·s qui subissent le changement climatique dans un contexte de densification des villes.
Vient le M. pour Média, et là, c’est une histoire à la fois de passion pour le cinéma, et une corrélation entre l’espace terrestre et l’espace cadré d’une caméra. En travaillant avec des collectifs à la réalisation de leur média, nous jetons une autre lumière sur leur parcours, sur leurs luttes et leur vision du monde : une autre manière de faire entendre des points de vue qui ne sont pas toujours audibles dans le brouhaha politique.
Pour terminer cet acronyme, il y a le E… éducation, expression, expérimentation, le E est la lettre de tous mes Engagements : co-construire des savoirs sur l’Environnement, permettre l’Expression des Élans citoyens, des innovations sociétales et des ressentis enfouis. Puis expérimenter, se tromper et réessayer jusqu’à ce nous parvenions ensemble à ajuster nos pratiques pour devenir plus résilient·e·s et vivre ensemble dans les limites planétaires.
De ces trois domaines émergent souvent des collaborations extraordinaires comme celle qui se poursuit avec les Grands-Parents pour le Climat – Genève, avec l’Université de Genève, le Département du Territoire, des associations engagées dans les transitions urbaines ou des coopératives d’habitation qui ont à cœur d’innover et de rénover nos modes d’habiter. La diversité des initiatives que je rencontre et que j’accompagne avec des outils de gouvernance partagée et de communication non-violente me redonne souvent l’espoir que l’humain retrouve une place respectueuse dans la chaîne du vivant.
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Dr Jean MARTIN
Médecin en santé publique et bioéthicien (ancien médecin cantonal vaudois)
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Membre de la Commission scientifique de GPclimat Suisse
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Menaces sur la biosphère - Fourier, visionnaire il y a deux siècles
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À propos de : Charles Fourier. Détérioration matérielle de la planète (présenté par Sophie Swaton) Presses universitaires de France/Humensis, 2024, 92 pages.
Le non-spécialiste de l'histoire des idées pourra être surpris que le philosophe protéiforme qu'est Charles Fourier, fondateur de l'Ecole sociétaire, théoricien des passions humaines et promoteur de sociétés/lieux du registre socialiste/communautaire, se soit inquiété de la détérioration de notre monde (« planète qui périclite et décline à vue d’œil » !) - parmi tant d’autres sujets. Et c'est au crédit des PUF et de Sophie Swaton, enseignante en durabilité à l’Université de Lauranne et Fondatice de la Fondation ZOEIN, qui encadre d'une introduction et d'un substantiel commentaire le texte de Fourier, de nous le rappeler/l'apprendre.
Si on peut penser qu’à l'époque, les dégâts faits à l'environnement, si visibles et massifs aujourd'hui, ne sautaient pas aux yeux (si ce n'est dans des banlieues industrielles paupérisées), Fourier décrit pourtant les dégâts liés à la civilisation dans des termes comparables à ceux des militants actuels. Au reste, certains arguments ne sont pas ceux qui nous préoccupent aujourd’hui ; ainsi Fourier se soucie, au début du 19e siècle en Europe, de ce qu'il voit comme un refroidissement qui va toucher notamment l'agriculture.
A rebours du dualisme alors triomphant, dit Swaton, Fourier pense l'humain à partir de son enracinement sur Terre, une vision suffisamment forte pour être valide deux cent ans plus tard. Il veut une responsabilité humaine pour l'avenir de la planète et une responsabilité de civilisation envers notre propre évolution. Il invente une manière de lier écologie naturelle et écologie sociale (p. 13-16).
Dans les mots de Fourier: "Les sceptiques demandent comment un pygmée tel que l'homme pourrait influencer un colosse tel que la Terre. Je réponds que la coque d'un œuf (lire : la croûte terrestre et ce qu'elle porte) est plus grande que l'œuf et que le genre humain qui entoure partout et exploite le globe est réellement plus grand que la planète même" (p.22).
"Non seulement la civilisation ne sait pas, dans les défrichements nécessaires, s'en tenir aux degrés et doses convenables, mais elle ne sait pas non plus observer l'harmonie distributive ; tout est réglé par fantaisie individuelle" (p. 36) - notation très actuelle? Il demande en particulier que toute région conserve le huitième de sa superficie en bois.
Il fustige "l'esprit rapace toujours porté en agriculture comme en finance à dévorer l'avenir, tuer la poule pour avoir les œufs" qui est celui de la civilisation et des sociétés d'ordre incohérent (p.46-7). Il s'agit "d'échapper à une société qui ne fournit pas même de garanties aux rois et aux grands, encore moins aux peuples, et qui au malheur des humains ajoute les calamités matérielles et la détérioration croissante du globe" (p. 60). Il présente de nombreux éléments à sa disposition sur des dérèglements climatiques et agriculturaux dans diverses parties du monde.
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Visionnaire, vraiment, au début des années 1800 : "L'Amérique arriverait au même désordre à mesure qu'elle imiterait nos frénésies économiques." (p. 59). Well... elle y est arrivée mieux que Fourier ne pouvait l'imaginer… bien pire. Du commentaire de Sophie Swaton : Le projet de Fourier porte l'idée d'une pensée écologique défendant des rapports de non-domination entre la nature et l'humain en son sein, au profit de rapports de réciprocité, tels qu'ils sont revendiqués par les tenants de l'économie sociale et solidaire. Cette réciprocité implique la notion actuelle de soin (care) et celle d’interdépendance. Au commerce lucratif qu'exécrait Fourier se substitue un modèle fondé sur l'association, la référence prioritaire étant l'être humain (p. 79). Il y a chez lui une dimension éthique voire spirituelle.
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LE DESSIN DE CHAPPATTE
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Le village englouti du Lötschental
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© Chappatte, 31 mai 2025 dans Le Temps, Genève
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Sobriété énergétique, la peur du vide?
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Tout ayant déjà été dit et re-dit sur la catastrophe humanitaire et environnementale de Blatten, je n’y reviendrai pas, hormis pour exprimer notre sincère solidarité et notre empathie à nos concitoyen·ne·s frappé·e·s par ce cataclysme, et pour citer mon billet prémonitoire dans l’INFOlettre du mois de février 2025 intitulé : « Permafrost, mon amour » signalant le rôle primordial de la fonte du pergélisol dans ces catastrophes, malgré les réticences de certains spécialistes à accepter cette évidence.
Mon propos de ce mois m’amène à parler de sobriété énergétique, même si elle suscite des résistances par peur de perdre en partie notre sur-confort, mais on sait très bien qu'une des façons de freiner le réchauffement climatique passe également par des actions individuelles par lesquelles chaque citoyen·ne s'engage personnellement à réduire son impact environnemental par des engagements concrets. De surcroît, on oublie bien souvent que la sobriété énergétique reste le choix le plus sérieux de l’époque comme le souligne Laure Nouhalat dans son livre: "Le nucléaire va ruiner la France" (Voir notre rubrique "À lire").
Parallèlement, il faut bien entendu s'attaquer aux grands pollueurs. Depuis le début, en 2016, nous nous sommes engagés aux côtés de la coalition pour des multinationales responsables, et après qu’en 2020 l’initiative a obtenu un vote positif de la majorité des citoyen·ne·s, mais malheureusement pas de la majorité des cantons, c’est le contre-projet bidon qui est entré en vigueur et il n’a apporté évidemment aucun résultat probant. C’est donc une seconde initiative, à laquelle notre Présidente fait référence dans son édito, qui a été déposée le 27 mai à la Chancellerie fédérale munie de plus de 287’000 signatures.
Espérons que cette fois-ci le vote populaire, quand il aura lieu (?), parvienne à forcer notre Conseil Fédéral, si frileux face au lobby des multinationales à agir enfin! Il en va de l’avenir de la Planète, même si on n'ose même plus évoquer le respect des accords de Paris pour 2030 ratifiés par la Suisse et 195 autres signataires.
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Semaine de valorisation des déchets.
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24 mai 2025 Jour du Dépassement
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Déambulation militante à Plainpalais
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Fêter l'éveil de la Nature à Tannay
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BNS tiens, tiens une bonne nouvelle
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La Banque nationale suisse a vendu l’intégralité de ses actions du géant pétrolier Chevron, pour un montant de 711,9 millions de dollars ! La BNS s’était déjà séparée de ses actions dans le groupe pétrolier Shell. Interrogé le président de la BNS a répondu clairement : « Nous avons certains critères d'exclusion. Nous excluons les entreprises qui ne sont pas en accord avec les valeurs fondamentales de la Suisse. Par exemple celles qui ne respectent pas les droits humains fondamentaux, qui produisent des armes interdites au niveau international ou qui causent systématiquement des dommages à l'environnement. Pourvu que ça dure!
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Emballages plastiques, on vit en plein délire!
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Selon un recensement, la Suisse est le 8ème pays générant le plus de déchets plastiques à usage unique au monde. Comme chaque Suisse·sse consomme plus de 127 kg de plastique par an, c’est donc 14 000 tonnes de plastique qui sont rejetées dans les eaux et les sols de notre pays, beurk!
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Aviation, c’est toujours pire
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La nouvelle tendance des compagnies aériennes, vous savez celles qui nous disent qu’elles mettent tout en oeuvre pour réduire leur impact environnemental, est de créer des suites de luxe dans leurs avions. Alors que les passagers de la First class standard ont une empreinte écologique déjà 5 à 6 fois supérieur à la classe économique, un passager en suite de luxe polluera 10 fois plus. On nous mentirait?!
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Mise à l’enquête pour une décharge irresponsable aux Tattes-de-Bogis
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Une mise à l’enquête publique est prévue cet automne pour l’implantation d'une décharge de 1'700'000 m3. Située en zone agricole, à une centaine de mètres de la Versoix, cette décharge qui intéresse le Grand Genève devrait permettre le stockage durant une dizaine d’années d’environ 2 millions de m3 de matériaux d’excavation de type A (type gravats) et B (matériaux inertes, résidus vitrifiés, déchets de chantier faiblement pollués mais pouvant contenir de l’amiante), sur une hauteur d’environ 9 mètres après excavation. Mobilisons-nous! Pour en savoir plus :
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Ferroutage, clap de fin !
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Les camions sur les trains pour traverser les Alpes, ça sera fini à la fin de l’année. Ce qui était une excellente initiative sur le plan environnemental cessera dès fin 2025, confrontée notamment à des problèmes de rentabilité. On est même plus surpris…
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Un nouvel avion pour le Conseil fédéral, mais pas moyen de le parquer!
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Le CF a décidé de s’offrir un nouveau joujou volant à 100 millions de francs. Hormis son coût exorbitant, mais il n’a pas actuellement de place de stationnement, l’actuelle à Belp étant trop petite!
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Usure des pneus : De la route à... l’assiette
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Des additifs de pneus provenant de leur usure sur les routes se retrouvent dans nos aliments, c’est ce que révèle une étude menée par l’EPFL et l’Office fédéral de la sécurité alimentaire, bon appétit?
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Bonne nouvelle
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La centrale électrique de Mottec (Anniviers VS) est modernisée et va permettre d’augmenter sa production de 5'000'000 de kWh soit l’équivalent de la consommation de 1000 foyers. Ces travaux permettront de mieux gérer le mix avec le solaire et les éoliennes.
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UBS finance allègrement les armes nucléaires
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UBS figure parmi les 30 principaux investisseurs dans ce domaine mortifère et polluant. Mais comme la Suisse n’a toujours pas rejoint le traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN), malgré une motion approuvée au Parlement fédéral, alors pourquoi se gêner?
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Autoroute du Chablais
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La mobilisation contre l’A 412 s’accélère Les communes de Gy, Jussy, Meinier, Presinge et Puplinge s’associent aux démarches juridiques de la Ville de Genève pour combattre cette aberration écologique.
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Le CERN exploite le plus grand accélérateur de particules du monde. Il projette d’en installer successivement deux nouveaux dans un tunnel de 91 kilomètres, 200 mètres sous le canton de Genève, la Haute-Savoie et l’Ain. Le projet imposerait à toute une région le plus grand chantier européen des prochaines décennies.
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Le CERN au mépris du GIEC Jean-Bernard Billeter Éditions d'en bas-NOE21
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Une industrie tente de se reconstituer pour « produire une électricité décarbonée », censée nous déplacer, nous chauffer et nous divertir. Le « graal » nucléaire serait la seule solution pour lutter contre les changements climatiques et préserver notre confort. Le hic, c’est que la production de cette électricité est un puits sans fonds… D’autres choix énergétiques seraient pourtant bien moins coûteux, comme le montre Laure Noualhat dans cette enquête chiffrée et documentée. De surcroît, on oublie bien souvent que la sobriété énergétique reste le choix le plus sérieux de l’époque.
Le Nucléaire va ruiner la France Laure Noualhat Éditions du Seuil Reporterre
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Face à la crise écologique, Julien Perrot, fondateur à 11 ans du magazine la Salamandre, livre un récit authentique sur sa passion pour le vivant. À travers son témoignage inédit, il appelle avec force et sensibilité à protéger la beauté fragile du monde qui nous entoure.
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Une vie pour la nature Julien Perrot Éditions Salamandre
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La maladie est un langage qu'il faut comprendre. La Dre Cornélia Gauthier, psychosomaticienne, s'appuie sur ses quarante ans d'expériences thérapeutiques pour porter un autre regard sur les maladies, tourné vers leurs causes.
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Décodons l'origine de nos maladie pour mieux guérir Dre Cornélia Gauthier Éditions Guy Trédaniel
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Jeudi 5 juin, 19h30 Hepia, Rue de la Prairie 4 Projection du film "Irremplaçables épiceries!" suivie d'une discussion avec des représentants-tes d'épiceries alternatives et de l'agriculture paysanne. Entrée libre, inscription obligatoire sur: https://artisansdelatransition.org/
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Piétonnisation de la rue des Plantaporrêts
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Week-end du 7-8 juin de 10h-17h: dans la rue des Plantaporrêts, venez construire les aménagements…
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Transition et sobriété numérique avec Samuel Chenal
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Les défis du numérique dans notre société Vendredi 6 juin 19h Bibliothèque de la Servette Rue de la Servette 87 Conférence - Rencontre 100% gratuit + d’infos et s’inscrire https://www.bm-geneve.ch/
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Barbecue
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Utilisez de préférence un barbecue électrique ou à gaz. En achetant du charbon de bois ordinaire, vous participez presque à coup sûr à la destruction des forêts tropicales et des forêts primaires d’Europe de l'Est. La France importe un peu plus de 60 % de son charbon de bois, la Suisse 99 %! La composition du produit est souvent douteuse: d’après des analyses réalisées par le WWF, l'origine et les essences utilisées ne sont pas correctement déclarées dans la majorité des cas, et près d'un charbon sur deux contient du bois tropical.
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Si vous ne voulez pas renoncer au bon goût fumé des grillades, vous avez deux possibilités:
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1. Achetez du charbon de bois certifié FSC, un label qui garantit une gestion responsable des forêts. Même s'il n'est pas toujours irréprochable, le charbon FSC vaut toujours mieux qu'un produit non déclaré;
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2. Passez au feu de bois. Utilisez du bois local et bien sec. Ne brûlez pas de papier ni de vaisselle en carton. Dès qu'il se met à fumer, le feu dégage beaucoup de particules fines (Poêles à bois).
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Quel est l'impact sur le climat d'une soirée barbecue? Pour huit convives en moyenne, le repas équivaut à un trajet d'environ 120 km en voiture. Là encore, le charbon est est plus mauvais que le gaz ou l'électricité, mais la différence est minime. En fait, 95 % des émissions sont liées à la production des aliments que vous mettez sur la grille. Pour un repas plus respectueux du climat, remplacez au moins une partie de la viande par des légumes et des champignons.
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Mathias Plüss, "Moins, c'est moins!", Editions de la Salamandre, 2023.
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Vous pouvez commander ce livre ici.
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Nous avons besoin de votre soutien financier:
Nous sommes sur le terrain 12 mois sur 12 pour AGIR, INFORMER, SENSIBILISER tous les publics des seniors aux enfants.
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Nos ateliers didactiques rencontrent toujours un grand succès. Ils demandent de la maintenance et des améliorations permanentes.
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Nos projets spécifiques pour 2025:
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– Mise à jour du Guide du numérique éthique et responsable (intégration de l’IA),
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– Projet pilote d’économie circulaire en collaboration avec les régies et la MACO,
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– GrandPasdeDanse qui proposera des éclosions créatives qui accompagneront les actions autour de la sensibilisation au dérèglement climatique et aux moyens d’action qui pourraient le diminuer,
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– Développer TURBULENCES, notre cellule de production vidéo, avec en vue la création d’une chaîne Youtube et des contenus spécifiques, afin d’élargir notre audience.
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Pour faire un don:
Association GPclimat-GE Banque Alternative Suisse IBAN CH53 0839 0035 2193 1000 0 L’Association est reconnue d’utilité publique Votre don est donc déductible de vos impôts
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Rédaction, édition : René Bonard, François Filliettaz
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