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Bulletin des Grands-Parents pour le climat Genève Mai 2025 · Mensuel
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EDITO
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1er Anniversaire
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Chèr·e·s ami·e·s, chers membres,
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L’association des Aînées pour le climat a fêté à Berne le 9 avril dernier, le premier anniversaire de sa victoire à Strasbourg. Toute la Suisse attend désormais la réaction de notre gouvernement, qui a l’obligation contraignante de présenter au Comité des ministres du Conseil de l’Europe d’ici septembre 2025, un plan de mesures prouvant enfin qu’il en fait désormais assez pour limiter le réchauffement climatique et qu’il respecte l’Accord de Paris, ratifié en 2017, qui fixe comme objectif un bilan net d’émissions, nul d’ici à 2050.
Nous évoquions dans notre INFOlettre de mai 2024 la démarche identique d’un groupe d’agriculteur·trice·s de différents cantons, à l’initiative d’Yves Batardon, paysan-vigneron, membre de GPclimat-GE, dont la plainte pour inaction climatique a été déposée le 23 février 2024.
Le journal Le Courrier du 25 avril, nous apprend que le DETEC, département dirigé par Albert Rösti, a jugé irrecevable la demande des plaignant·e·s, représenté·e·s par le bureau Avocats pour le climat, prétextant que le monde agricole n’est pas plus touché par le changement climatique que d’autres groupes. Cela ne vous rappelle rien ? Allons-nous assister une seconde fois à des années de démarches successives infructueuses, aboutissant à la CEDH ? Les plaignant·e·s ont porté le cas devant le TAF (Tribunal administratif fédéral). Une réponse est attendue d’ici à la fin de cette année. On se réjouit…
Des actions en justice en lien avec le climat se multiplient partout dans le monde, conséquence probable du jugement encourageant remporté par les Aînées.
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« Jaclim » Lecocq Présidente
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Nos engagements du mois : rejoignez-nous ! Invitées : Patricia Miazza et Marie-Frédérique Lendais-Jossen, co-responsables d’Eco-Impact Corinne Divorne, instructrice de pleine-conscience / mindfulness
Humeur et réflexion : Les billets du Dr Jean Martin et de Pierre Harrisson
Le dessin de CHAPPATTE : "Scandale des eux minérales filtrées artificiellement"
Humeur : "MSC transports maritimes : Ses bénéfices marchent sur l’eau mais la mer est bien amère !", l'exaspération de René Bonard
À lire : Des livres, ou des articles intéressants publiés ailleurs
Agenda : De quoi s'informer et s'engager...
Dans le rétro : Souvenirs, souvenirs…
Le saviez-vous ? Des brèves percutantes et impertinentes !
La salamandre m’a dit : L’extrait du mois de "Moins c’est moins"
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Cette INFOlettre vous fait réagir ? Vous avez un avis, une suggestion, une proposition d'action ?
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On recherche encore des volontaires pour nos actions du mois de mai N'hésitez pas INSCRIVEZ-VOUS!
13 mai Semaine de valorisation des déchets à Meyrin Centre commercial de 14h-18h Jeu de l'oie "Quel monde voulons-nous?"
18 mai Explore Demain à Bergues en Fête sur l'Ile Rousseau 10h-18h Avec nos ateliers didactiques
24 mai OSD 2025 sur la Plaine de Plainpalais 10h-13h Déambulation militante
25 mai Printannay à Tannay Salle communale 11h-18h Avec nos ateliers didactiques
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RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS: +41774515628 ou rbonard@gpclimat-ge.ch
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Patricia Miazza et Marie-Frédérique Lendais-Jossen
Co-Responsables d’Eco-Impact
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Eco-impact est une association active dans la durabilité, elle sensibilise les particuliers, collectivités et entreprises sur les chemins de la transition.
Marie-Frédérique Lendais et Patricia Miazza se sont rencontrées lors de leur formation en management durable après avoir mené une première partie de carrière toutes deux dans des mondes très différents (différents mais pas tant). Elles sont deux cheffes de projets aguerries et collaborent depuis plusieurs années au sein d'éco-impact pour des projets variés.
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Diplômée en économie politique avec une longue expérience avec des multinationales, Patricia s’est spécialisée dans les certifications (Méthode Bilan Carbone, Certification B corp) et la responsabilité sociétale des entreprises, domaine dans lequel elle évolue aisément grâce à de fortes connaissances du domaine privé.
Quant à Marie, diplômée en psychologie, elle a longtemps travaillé dans le monde institutionnel public puis s’est spécialisée en RSE (Responsabilité sociétale en entreprises) et en numérique responsable, après avoir mené plusieurs projets dans le monde informatique (approche humaine).
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Leur collaboration va de la facilitation de Conversations carbone à des ateliers sur le numérique, en passant par des projets d’accompagnement en entreprises ou de rédaction de contenu comme le guide « Numérique éthique, les séniors passent à l’acte ! » (l’avez-vous lu ?). Bien que leurs domaines de prédilection soient différents, elles ont des connaissances complémentaires et apprécient particulièrement de collaborer dès que cela est possible.
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Leur premier mot d’ordre : l’organisation ! Quand on est chacune mère de trois enfants à la maison et cheffe de projets au travail, on parle un peu le même langage. Leur deuxième créneau: l’adaptation. En binôme, on peut mieux s’adapter à l’ajustement d’un cahier des charges ou aux imprévus de manière générale, on partage les forces et les réussites. Leur troisième truc? La bonne humeur, essentielle. Parce que travailler avec le sourire est toujours plus agréable, surtout dans un milieu où les émotions sont parfois fortes, les enjeux énormes et l’anxiété régulièrement présente, le tout avec humanisme, tolérance et bienveillance.
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Bref, elles ne sont pas des superwomans, mais presque ! Plus sérieusement, Marie et Patricia travaillent avec rigueur, sérieux et professionnalisme pour amener l’association eco-impact à remplir sa mission: accompagner et aider à mieux cerner les besoins pour transformer les intentions en véritables actions concrètes.
Elles ont eu plusieurs fois l’occasion et le grand plaisir de collaborer avec les Grands-Parents pour le Climat ces dernières années. Elles espèrent que ces liens continueront à se renforcer au fil des projets à venir.
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René Bonard pour GPclimat-GE
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Corinne Divorne
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Instructrice de pleine conscience/mindfulness Maitrise en formation des adultes et infirmière
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Prendre soin du soi vivant dans et avec tous ses écosystèmes.
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Le corps, notre premier environnement, c’est le plus intime. Il nous faut le choyer, en prendre soin. Pour cela nous devons en prendre connaissance, comprendre ses fonctionnements et aller avec lui en tenant compte, non pas de ce que nous souhaitons, mais bien de ce qui est.
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Puis, autour du corps, viennent les proches, la famille, les amis, les voisins, les collègues, la région, et enfin la Terre. Tout cela est intimement lié.
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Si l’éco-anxiété est une réponse naturelle aux situations de crise que nous vivons actuellement, elle n’est pas une fatalité et ne doit pas nécessairement prendre la forme d’une impuissance, d’une dépression ou d’une sidération.
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Comprendre les phénomènes biologiques inscrits en nous, l’articulation ou les co-influences entre le corps et les pensées est sans doute une des clés qui nous permettent de vivre avec ces réalités et de nous accompagner avec bienveillance et robustesse.
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Cette évidence s'est imposée à moi très jeune, quand je me suis engagée dans le métier d'infirmière pour soulager et accompagner. J'ai passé l'essentiel de ma carrière d'infirmière dans les soins palliatifs, les maladies chroniques et l'aide aux personnes victimes de violence aux Hôpitaux universitaires de Genève. En même temps, en côtoyant ces patient·e·s j'ai beaucoup appris, et même si j'ai accompagné des souffrances, j'ai pu le faire dans la joie.
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Par la suite, j'ai poursuivi dans l'enseignement et la formation, pour comprendre les processus qui permettent l'apprentissage. Entre 2000 et 2010, j'ai étudié des approches liant le corps et l’esprit : la méditation, l'entretien d'explicitation et le focusing. J'ai commencé à travailler en éducation thérapeutique des patient·e·s pour l'Assurance Invalidité et je me suis formée à la Mindfulness. Tout d'abord à la prévention de la rechute dépressive -MBCT-, puis à la réduction du stress. J'enseigne depuis lors ces programmes, où il est question de comprendre le fonctionnement de la biologie du stress et de ses manifestations, comme l'anxiété et la sidération.
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Il s’agit de ralentir pour mieux observer et comprendre; et de ce constat, pouvoir passer à l’action. Dans un premier temps en nous accompagnant, du mieux que nous le pouvons, dans une écologie de l’être pour nous ouvrir et nous rendre plus fort·e face à l’imprévisibilité du monde.
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Aujourd'hui, plusieurs fois grand-mère, je garde une activité autour de la compréhension de la biologie du stress, de ses interaction entre le corps et l’esprit. Je propose des formations qui répondront, par exemple, à la paralysie que beaucoup d'entre nous ressentent face à l'action nécessaire pour le climat.
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En réponse à l’eco-anxiété, je propose donc aux grands parents pour le climat quelques places, gratuites, dans mon prochain cours Mindfulness based stress reduction -MBSR- qui commencera le 7 mai 2025.
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HUMEUR ET REFLEXION
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Avancée dans la justice climatique - Une publication nécessaire et bienvenue
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Dr Jean MARTIN
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Médecin en santé publique
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(ancien médecin cantonal vaudois)
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Membre de la Commission scientifique de GPclimat Suisse
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A propos de : Sevan Pearson, "Le long combat de Aînées pour le climat". Savoir suisse/PPUR. EPFL, Lausanne, 202, 195 pages.
Chez Savoir suisse paraît le livre de Sevan Pearson, journaliste qui a suivi depuis 2016 la saga des Aînées pour le climat et qui décortique utilement huit années d'efforts, de rebuffades (par de beaux esprits conservateurs et contempteurs de ce qu'ils voyaient comme un activisme féminin hors de propos), de remarquable persévérance et d'argumentaires juridiques étoffés, avec finalement une grande victoire.
Restitution d’une épopée. Les éléments de droit pertinents, notamment liés à la Convention européenne des droits de l'homme, sont rappelés, de même que les points principaux de l'argumentation mise en œuvre par les Aînées et leur équipe juridique aux différentes étapes de cette saga, devant les tribunaux suisses puis la CEDH. On trouve aussi de larges mentions des échos qu’en ont donnés les médias ici et ailleurs, ainsi que des extraits d’entretiens avec les principaux protagonistes. Au final, un parcours substantiel de huit ans, plein d’efforts de sensibilisation et conviction pour les Aînées, de recherche juridique ciblée et sophistiquée pour les avocat-es – à l’évidence un travail gigantesque, polyvalent et multiforme (on se croirait parfois dans un roman à suspense, au meilleur sens du terme).
C'est au sein de Greenpeace, avec le rôle majeur de l'expert climatique Georg Klingler, que l'histoire a commencé. Quand, suite au succès de la cause Urgenda aux Pays-Bas en 2015, cette organisation a cherché de quelle manière, sur quel créneau, on pourrait lancer en Suisse une action juridique avec quelques chances de succès. Au parlement fédéral, les Vert-es se sont montrés très intéressés, notamment Anne Mahrer, conseillère nationale à l'époque, l'avocat Luc Recordon, conseiller aux Etats, et Raphaël Mahaim, député vaudois puis conseiller national. Un cabinet zurichois joue un rôle important, avec Ursula Brunner, avocate chevronnée, et Cordelia Bähr, spécialisée en droit du climat et de l'environnement à qui l'on doit l'avis de droit sur lequel se basera la démarche judiciaire des Aînées et qui l’accompagnera jusqu'à l'audition de 2023 et le succès de 2024.
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Les multinationales au cœur d’un nouvel âge de l’impérialisme. Quels enjeux pour leur régulation ?
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Pierre Harrisson
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Membre du Comité GPclimat-GE
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Un débat s’est tenu le 15 avril 2025 à l’Université de Genève sur « Les multinationales au cœur d’un nouvel âge de l’impérialisme. Quels enjeux pour leur régulation ? » Coordonné par le Centre Europe Tiers Monde (CETIM), il a réuni des journalistes, chercheurs et militants et différentes organisations de la société civile.
Le livre « Multinationales. Une histoire du monde contemporain » dont nous recommandons la lecture, publié par l’éditeur La Découverte, a été présenté au cours du débat. Fresque historique retraçant l’émergence des multinationales dans l’histoire du monde de 1850 à nos jours, ce livre permet de comprendre l’origine et le développement de ces entreprises en lien avec l’histoire mondiale. Il fournit une « face cachée de l’histoire » en examinant le poids des négociants, le développement des télécommunications et des échanges mondiaux et l’émergence et l’expansion des multinationales à partir de leurs pays d’origine en collusion avec les bourgeoisies locales des pays d’insertion.
Le développement des entreprises et leur expansion en multinationales découle de choix économiques et politiques, mais aussi juridiques, techniques, financiers et culturels. Il montre comment ces entreprises en sont arrivées à transformer et dégrader notre environnement naturel avec l’extraction des matières premières, la production d’énergie et le contrôle de l’information en particulier avec le développement des GAFAMS.
Un chapitre écrit par des chercheurs de Public Eye analyse « Le festin suisse des géants du négoce sur fond de guerre en Ukraine. » Le livre aborde également les manœuvres des multinationales pour éviter toute régulation contraignante en matière de protection de l’environnement et respect des droits humains. Il présente les luttes des syndicats, organisations populaires et de défense des droits humains pour arriver à l’adoption en Suisse, au sein de la communauté européenne et au niveau des Nations Unies d’un cadre contraignant en la matière. Il analyse comment les multinationales refusent un code contraignant et prônent la régulation interne, se contentant de déclarations d’intention et de rapports internes. Le soutien de notre association GPclimat-GE à la nouvelle initiative suisse « pour des multinationales responsables » prend tout son sens à la lecture de ce livre et suite aux différents rapports de terrain.
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LE DESSIN DE CHAPPATTE
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Scandale des eaux minérales filtrées artificiellement
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© Chappatte 7 février 2024 dans Le Temps, Genève
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MSC transports maritimes : Ses bénéfices marchent sur l’eau mais la mer est bien amère !
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Savez-vous que Genève, qui n’a, que je sache, pas d’accès à la mer est le numéro un mondial du fret maritime ?
Notre canton abrite en effet MSC, la plus grande compagnie maritime du monde. Ce géant du secteur compte 200'000 employés dans 155 pays et deux secteurs d'activités: la marine marchande, qui est devenue la plus importante du monde, et l'activité de croisières, plus connue du grand public.
Accrochez-vous au bastingage car les chiffres donnent le mal de mer et vous le constaterez également bien du mal à la mer.
La flotte MSC c’est plus de 25 bateaux de croisière qui sillonnent les mers du monde et plus de 800 porte-conteneurs.
Les paquebots de croisière figurent parmi les navires les plus polluants au monde. Cette flotte, selon notre évaluation, consommerait 500 000 tonnes de CO2 soit l’équivalent des émissions annuelles de 250 000 voitures.
Et pour le fret maritime c’est le même cauchemar puisque l’utilisation du bunker le carburant utilisé (un résidu du pétrole obtenu après le raffinage de l’essence ou du diesel), est considéré comme un fioul lourd et difficile à brûler. Sa combustion rejette du dioxyde de carbone (CO2), du méthane (CH4) et du protoxyde d’azote (N2O), les principaux gaz responsables du réchauffement climatique et sans oublier l’acidification des océans et le dérèglement des écosystèmes marins.
Les croisières sont déjà dans le collimateur de nombreuses grandes villes portuaires qui en interdisent l’accès à leurs ports, car même à l'escale, les navires de croisière ne stoppent jamais leurs énormes moteurs et ils rendent la vie impossible aux habitants. Venise a été contrainte dès 2021 d'interdire l’accès dans son centre, après que l'UNESCO a menacé d'inscrire la Cité des Doges sur sa liste des villes en danger si elle n'interdisait pas les paquebots de croisière.
Alors que faire ? Pour les croisières c’est simple il faut boycotter purement et simplement cette activité de loisirs désastreuse.
Pour le fret maritime, c’est là aussi la sobriété par la réduction drastique de leur fret, qui pourrait apporter un début d’amélioration en sélectionnant les marchandises transportées. En effet, l’importation de produits exotiques est principalement à l’origine du transit en mer.
Ce d’autant plus que les technologies propres ne sont pas encore viables et n’incitent pas un changement de pratique.
Diminuer l’empreinte carbone du transport maritime implique de revoir nos habitudes de consommation pour réduire le trafic des marchandises par la consommation des produits locaux. Au-delà de soutenir l’économie locale, les consommateur·trice·s sont assuré·e·s d’acheter des produits de qualité,
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26 avril 2025 Plaine de Plainpalais
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Avec l'Alliance climatique Récolte de signatures pour l’initiative pour une place financière durable.
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3 juin 2017 Lausanne Place
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St François
Stop aux énergies climaticides Théâtre de rue avec Métis Arte
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Utilisation du plastique recyclé, faut pas rêver
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La part du plastique recyclé stagne à moins de 10 % des volumes produits dans le monde, la vaste majorité des plastiques étant toujours fabriquée à base de matières premières fossiles.
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Vers la fin des jouets empoisonneurs ?
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L’UE s’accorde pour bannir d’ici 2030 les PFAS et perturbateurs endocriniens dans les jouets.
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Au Pérou, le vent au secours de l’eau potable
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Dans un monde où l’accès à l’eau reste un défi majeur, une éolienne offre une solution innovante qui peut produire jusqu’à 300 litres d’eau potable par jour en captant l’humidité de l’air, elle transforme le vent en une source d’eau potable.
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Jusqu’à la dernière goutte !
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Amazon, Microsoft et Google exploitent et construisent des data centers dans des régions où une faible humidité réduit le risque de corrosion des métaux. Mais comme l'eau est indispensable pour les refroidir elles assèchent encore plus ces régions !
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PERRIER : À notre santé!
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Suite à la découverte de nouvelles contaminations dans l’usine Perrier dans le Gard, les autorités sanitaires préconisent de lui retirer le label « Eau minérale naturelle ».
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Escalade en salle : C’est pas le pied !
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Se faire du bien en pratiquant l’escalade en salle c’est pas si évident car il faut compter sur la concentration élevée des substances nocives présentent dans les chaussures qui se retrouve dans l’air des salles de grimpe dans une concentration parfois plus élevée qu’aux abords de routes très fréquentées.
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Une mort plus digne pour les porcs ?
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Une vingtaine de militants de l'association de défense des animaux L214 se sont postés le 10 avril devant un magasin E. Leclerc du XIXe arrondissement de Paris en exposant des cadavres de porcelets pour protester contre les conditions d'élevage dans des établissements fournissant le distributeur.
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Décarbonation du transport maritime, c’est sérieux ?
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Les États membres de l’Organisation maritime internationale (OMI), réunis à Londres, ont approuvé pour la première fois, vendredi 11 avril 2025, un système mondial de tarification du carbone visant à permettre la décarbonation du transport maritime international.
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Quelques « cuis-cuis » pour notre bien-être
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Six minutes de chants d’oiseaux atténuent déjà les pensées irrationnelles et l’anxiété, c’est une des vertus insoupçonnées de l'«ornithérapie», car observer les oiseaux peut aider à éloigner le stress et à surmonter nos peurs.
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Le blanchissement mondial des coraux bat record sur record
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L'épisode massif de blanchissement des coraux en cours depuis deux ans ne cesse de battre des records et près de 84 % des récifs de la planète sont désormais endommagés, menaçant de tuer ces écosystèmes indispensables à la vie marine et à des centaines de millions de gens.
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Genève : Des avocats dénoncent un nouveau scandale des fiches
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Des dossiers visant notamment des militants d’Extinction Rebellion dénoncent « une confusion inacceptable entre prévention du crime et surveillance de l’opposition politique ».
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Maison du Dessin de Presse Rue Louis de Savoie 39 Morges Ann Telnaes & Liza Donnelly | Chronique d'une Amérique au féminin 08 mars au 1er juin 2025
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Cette exposition met en lumière le travail de deux grandes dessinatrices de presse américaines, Ann Telnaes et Liza Donnelly, dont les dessins incisifs et engagés offrent un regard puissant sur la place des femmes dans la société. À travers leurs caricatures et illustrations, elles dénoncent les inégalités, défendent les droits des femmes et interrogent avec humour et acuité les dynamiques de pouvoir. Entre satire et militantisme, leurs œuvres témoignent du rôle essentiel du dessin de presse dans le combat pour l’égalité et la liberté d’expression.
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Vêtements
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Quelques chiffres: les jeunes femmes achètent 5 fois plus de vêtements que leur mère à l'époque, pour un budget global inférieur. Au niveau mondial, les achats vestimentaires par personne ont augmenté de 60% en vingt ans. Et cette consommation devrait encore tripler d'ici à 2050. 60% des pièces finissent à la poubelle sous un an. Les Suisses détiennent le record mondial de l'aveuglement: ils pensent ne jamais porter 26 % de leur garde-robe, alors qu'en fait, ce chiffre atteint 79%. On est un peu plus lucide en France, où 68% des vêtements restent au placard, contre une estimation de 55%. La fast fashion est une catastrophe pour le climat: 5% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde proviennent de l'industrie textile. Son bilan environnemental n'est guère reluisant non plus. La production de fibres synthétiques est très énergivore, celle de coton nécessite beaucoup d'eau (c'est ce qui a asséché la mer d'Aral) et de pesticides (sauf en bio).
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Comment arrêter cette course folle? Avant d'acheter un nouveau vêtement, prenez l'habitude de vous demander: quand vais-je le porter réellement? Combien de pièces similaires ai-je déjà? Si vous avez tendance à acheter pour combler vos frustrations, choisissez un produit moins consommateur de ressources, comme une pâtisserie. Réparez vos vieux vêtements ou transformez-les, en sacs par exemple Fréquentez les bourses aux vêtements, les magasins de seconde main et les plates-formes d'échange. Mieux encore, pratiquez le prêt d'habits. Nul besoin de tout posséder.
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Mathias Plüss, "Moins, c'est moins!", Editions de la Salamandre, 2023.
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Vous pouvez commander ce livre ici.
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Nous avons besoin de votre soutien financier:
Nous sommes sur le terrain 12 mois sur 12 pour AGIR, INFORMER, SENSIBILISER tous les publics des seniors aux enfants.
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Nos ateliers didactiques rencontrent toujours un grand succès. Ils demandent de la maintenance et des améliorations permanentes.
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Nos projets spécifiques pour 2025:
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– Mise à jour du Guide du numérique éthique et responsable (intégration de l’IA),
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– Projet pilote d’économie circulaire en collaboration avec les régies et la MACO,
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– GrandPasdeDanse qui proposera des éclosions créatives qui accompagneront les actions autour de la sensibilisation au dérèglement climatique et aux moyens d’action qui pourraient le diminuer,
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– Développer TURBULENCES, notre cellule de production vidéo, avec en vue la création d’une chaîne Youtube et des contenus spécifiques, afin d’élargir notre audience.
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Pour faire un don:
Association GPclimat-GE Banque Alternative Suisse IBAN CH53 0839 0035 2193 1000 0 L’Association est reconnue d’utilité publique Votre don est donc déductible de vos impôts
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Rédaction, édition : René Bonard, François Filliettaz
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