Bulletin des Grands-Parents pour le climat Genève
Février 2026 · Mensuel

Prochaine parution de l'INFOlettre : début mars

EDITO

Votation du 8 mars
GPclimat-GE participe activement au comité unitaire pour l’initiative pour un fonds climat

Cher·èr·e.s ami·e·s,



Comme annoncé dans l’édito de janvier, évoquons les prochaines votations du 8 mars prochain, particulièrement celle de l’initiative sur le fonds climat, que le Conseil fédéral et le Parlement rejettent. Le sondage Tamedia ne porte pas à l’optimisme. Le texte, déposé par les Verts et les socialistes recueille une majorité de non. Seuls les électeurs et électrices de ces partis y sont favorables.

Le politique fait marche arrière : des économies de 400 millions sont prévues dans la protection du climat. Albert Rösti retarde la mise en œuvre de la loi climat. Devant ces perspectives alarmantes qui nous empêcheront assurément d'atteindre nos objectifs climatiques, l'Association suisse pour la protection du climat met en pause avec regret son initiative permafrost et va consacrer ses efforts à contrer les coupes du budget fédéral, à s'engager pour une mise en œuvre de la loi climat et la nouvelle loi CO2.

L'initiative pour un fonds climat serait alimenté entre 0.5 et 1% du produit intérieur brut ce qui représente entre 4 et 8 milliards et ce montant permettrait de développer les énergies renouvelables, rénover les bâtiments, investir dans les transports, protéger la biodiversité, encadrer la formation en vue de créer des emplois durables, couvrir les pertes de revenu dues aux reconversions professionnelles, lutter contre les conséquences actuelles du changement climatique.

Le fonds échapperait au frein à l'endettement, ce qui crispe les opposants. Le gouvernement rappelle que 2 milliards de francs par an sont déjà consacrés au climat et à l'énergie ainsi que 600 millions à la biodiversité. « La Suisse en fait donc assez pour le climat » osent affirmer nos édiles la bouche en cœur. Voilà de belles paroles déjà entendues lors du verdict de la CEDH à Strasbourg qui estimait que la Suisse n'était pas à la hauteur des enjeux pour protéger sa population. Les Aînées pour le climat attendent toujours une réponse satisfaisante.

Des milieux économiques de leur côté soutiennent cette initiative et l’Alliance climatique nous incite à soutenir et signer la lettre ouverte de la Fédération Suisse des Entreprises.

Plus le soutien sera large, plus l’impact dans le débat public sera fort.

« Jaclim » Lecocq
Présidente

À lire dans ce numéro

Edito par Jaclim

Invitée : Jeannette Regan
Humeur et réflexion : Le billet du Dr Jean Martin
Le dessin du mois : Chappatte
Humeur : "WEF et JO, la montagne en otage", l'exaspération de René Bonard
Agenda : De quoi s'informer et s'engager...
Le saviez-vous ? Des brèves percutantes et impertinentes !
À lire : Un bouquin inspirant
La salamandre m’a dit : L’extrait du mois de "Moins c’est moins"
Annonce : Les GrandsPasDeDanse, Appel à danseurs·euses et à accompagnateurs·trices

Et n'oubliez pas LOCALI


Cette INFOlettre vous fait réagir ? Vous avez un avis, une suggestion, une proposition d'action ?

N'hésitez pas, écrivez à la rédaction de gpclimat-ge

INVITÉE

L’HUMUSATION pour réintégrer les dépouilles humaines, naturellement, dans le cycle du Vivant

Jeannette Regan

Docteure en psychologie UNIL

Membre de GPclimat

Je voudrais évoquer le sujet de l'humusation comme alternative plus durable et naturelle à la crémation, à l'inhumation et à l'embaumement. Ces pratiques ont un impact considérable sur l'environnement, car ils contaminent le sol et l'air. En plus, ils exposent les professionnels sur le terrain à la décomposition incomplète des corps inhumés.

L’humusation consiste essentiellement à composter un corps dans un lit de matière organique sans creuser le sol ni utiliser de cercueil. Ainsi, cela permet de réduire considérablement notre empreinte écologique au moment du décès. Elle n'est pas encore légale en Suisse, mais les cantons de Genève, Vaud et Zurich explorent des méthodes d'ensevelissement plus naturelles, dont l'humusation.

Une nouvelle étape a été franchie par le SHIFT (Swiss Human Institute of Forensic Taphonomy). Son projet de recherche, intitulé « Biocompostage funéraire » fournit des informations à ceux et celles qui souhaitent faire don de leur corps au projet. Ces informations sont disponibles ici.

Cet institut fait partie du Centre universitaire romand de médecine légale Lausanne-Genève et bénéficie du soutien du Département de la santé et de l’action sociale du canton de Vaud (DSAS) ainsi que de l’autorisation de la Commission d’éthique du Canton de Vaud.

Dans le Quoi de neuf ? de mai dernier, j'ai créé un espace pour que les Grands-parents pour le climat puissent, individuellement et collectivement, réfléchir à un sujet pertinent mais délicat, celui de la transition vers l'au-delà.

C’est aussi une occasion de mentionner une autre évolution des pratiques funéraires. Il s’agit d’un projet pilote de la Ville de Genève, qui va inaugurer un quartier dit «naturel» au cimetière de Châtelaine. Plusieurs mesures seront appliquées pour permettre une réduction de l’impact écologique des inhumations. L’inauguration de ce quartier est prévue en 2026.

Pour en savoir plus, vous pouvez adresser un courriel à pompes-funebres@geneve.ch.
Voir également le site de l’Association Humusation Suisse : https://humusation.ch



Lire l'article dans votre navigateur

HUMEUR ET REFLEXION

Une écologie qui donne envie ? Les impulsions de Cyril Dion

Dr Jean MARTIN

Médecin en santé publique et bioéthicien (ancien médecin cantonal vaudois)

Membre de la Commission scientifique de GPclimat Suisse


2025, c'était l'anniversaire de la sortie du film "Demain", le documentaire de Cyril Dion et Mélanie Laurent qui à la surprise de tout le monde, en premier lieu de ses auteurs, a été un succès quasi-planétaire, en tout cas international. Devant un futur que les scientifiques annoncent préoccupant, ce film a la particularité de ne pas donner dans le catastrophisme. Adoptant un point de vue plutôt optimiste, il recensait des initiatives dans dix pays face aux défis environnementaux et sociaux du XXIe siècle, qu'il s'agisse d'agriculture, d'énergie, d'économie, d'éducation ou de gouvernance.

A cette occasion, Cyril Dion rassemble dans un livre ("La lutte enchantée", Actes Sud, 2025), les chroniques hebdomadaires qu'il a données sur France Inter de septembre 2024 à juin 2025. Des éléments marquants (voir aussi Le Temps, 6 décembre 2025, page 30).

Peut-être devrions-nous passer moins de temps à parler encore et encore des catastrophes à venir, et plus de temps à jeter les bases d'un monde nouveau, où on mange moins de plastique et de pesticides... un monde où on partage les objets… Exemple : au lieu de vouloir une "écologie punitive qui prive les automobilistes de leur voiture", il s'agit plutôt de dire aux gens "Nous allons tout faire pour vous libérer de votre voiture, qui coûte cher et qui pollue. Et vous donner les moyens de vous déplacer sans avoir à payer un plein d'essence, une assurance etc. grâce à des transports en commun plus nombreux, des voitures électriques partagées, des vélos - et nous sauverons près de 100'00 personnes par an" (nombre estimé de décès annuels en France dus à la pollution selon une étude de l'université de Birmingham).

L'auteur s'engage pour un nouveau récit collectif qui mette un terme à la "fiction capitaliste, seul viatique du monde occidental depuis que Margaret Thatcher a dit "There is no alternative"... "Je crois que nous avons besoin désormais de films qui imaginent comment nous en sortir, d'histoires dont l'amour est une dimension (oui !), qui décrivent des mondes où nous partageons la planète avec les autres espèces, où le capitalisme a disparu". Car lutter c'est aussi réenchanter nos vies, en montrant qu'elles tirent bénéfice d'états d'esprit et de comportements plus en harmonie avec l'autre, plus sobres ("il y a quelque chose de libérateur dans la sobriété"), qui tiennent mieux compte de ce que nous savons.

Lire la suite de l'article

LE DESSIN DE CHAPPATTE

Le Groenland en ligne de mire

Chappatte dans le temps 8 janvier 2026

HUMEUR

WEF et JO, la montagne en otage

René Bonard

Membre Fondateur
Chargé de projets



En 1967 déjà Guy Debord et les Situationnistes dénonçaient la Société du Spectacle. Ils annonçaient que le capitalisme moderne a déplacé l'existence vécue vers sa représentation. Tout ce qui était authentique devenait une image, un spectacle à consommer.

Voyons-vous du nouveau en ce début d’année 2026 avec le WEF et son Trump Circus suivi des JO d’hiver annoncés comme des « Jeux écologiques »?
Ces manifestations, hormis les messages écœurants qu’elles véhiculent sont des gouffres écologiques malgré ce que les organisateurs osent prétendre.

Le WEF c’est le théâtre des « élites », politicien·ne·s, PDG, célébrités et influenceur·ceuse·s qui se rencontrent pour écouter religieusement des discours aux antipodes des réalités sociales et environnementales.

Le WEF qui prétend vouloir aligner ses actions sur des discours en faveur de la transition énergétique a toujours une empreinte carbone démesurée.

En 2025, par exemple, cela a représenté plus de 700 vols en jets privés (contre « seulement 227 « en 2023 !). Pour mémoire un vol en jet privé pollue environ 10 fois plus qu'un vol de ligne commercial et... 50 fois plus que le train. Cherchez l’erreur !
Il faut savoir que la délégation trumpiste comprenait plus de 800! participant·e·s tous venu·e·s en avion et, pour sa garde rapprochée, également en hélicoptère.

Et tout ça pour applaudir debout un discours de Trump qui a fait du Trump, humiliant au passage les Européens et affirmant comme toujours que le dérèglement climatique est une arnaque.

Et que dire des JO d’hiver qui viennent de débuter et qui sont prétendument annoncés comme « écologiques »?

C’est la montagne qui est prise en otage par l’inconscience et la démesure de notre société.

La nature appréciera l’afflux de spectateur·trice·s et leurs déplacements qui vont certainement engendrer près de 930 000 tonnes de gaz à effet de serre, dont 410 000 tonnes rien que pour les transports. Par ailleurs, la construction d’une piste de bob, malgré les réserves du CIO, a nécessité l’abattage de centaines d’arbres, dans une zone montagneuse fragile, pour quatre semaines de compétitions avec des conséquences désastreuses pour la biodiversité. Et que dire de la production de neige artificielle et de la dépendance à des sponsors comme Eni, géant italien des hydrocarbures, tout cela laissera les plus optimistes bien perplexes.

En guise de conclusion, comme le disait déjà le poète Juvenal il y a vingt siècles : « Panem et circenses » - « Du pain et des jeux » cela évitera les révoltes populaires.
Lire l'article dans votre navigateur

AGENDA

SAVE THE DATE



Pour la troisième année consécutive GPclimat-GE va tenir un stand au Salon du Livre du 18 au 22 mars à Palexpo sur le thème de la sobriété: “ Dévorez les livres pas l’énergie ”.

Chaque année nous mettons en exergue un ouvrage, à cette occasion ça sera le livre de Gabrielle Nanchen, membre de GPclimat: " Fatimatou et le glacier ”.

Le Salon du Livre se tiendra à Palexpo Genève du 18 au 22 mars 2026 Stand D23.

La commune de Montreux accueillera GPclimat-GE dans le cadre de la Bourse aux vélos.

Nous y présenterons plusieurs animations sur le thème " Consommer sans consumer la Planète ”.

La Bourse aux vélos se tiendra au Marché couvert de Montreux le 28 mars 2026 de 9h à 12h.

LE SAVIEZ-VOUS

Une étude française révèle les dangers de la cigarette électronique

Depuis son arrivée sur le marché en 2006, plus de 6% des français ont vapoté quotidiennement l'an passé. Les arômes attrayants attirent petits et grands mais les e-cigarettes contiennent pas moins de 106 substances qui sont "particulièrement préoccupantes" pour la santé et l'environnement. Teuf, teuf...

Table Suisse agit

L'an passé la fondation Table Suisse a évité la destruction de 8500 tonnes de denrées alimentaires pour les mettre à disposition de personnes nécessiteuses.
C'est également 14205 tonnes de CO2 évitées. Une magnifique action à saluer et à soutenir!

Pollinis s'engage contre le pesticide génétique, signez la pétition!

Un premier pesticide génétique est sur le point d’être autorisé en Europe. Une première sur notre continent menaçant la biodiversité.

Sous couvert d’innovation « naturelle », les géants de l’agrochimie s’apprêtent à déployer une technologie qui s’attaque au bon fonctionnement des gènes d’insectes pour les éradiquer, sans que personne ne soit capable d’en mesurer les conséquences réelles.

Et l’Union européenne s’apprête à dire oui, sur la base d’une évaluation complètement inadaptée !

Lien pour signer la pétition

Aux Pays-Bas La justice tance le gouvernement

Les habitants de l'Île de Bonaire située au large des côtes du Venezuela ont obtenu gain de cause. Un tribunal néerlandais exige que les Pays-Bas protège mieux l'île du dérèglement climatique. L'île est menacée de voir sa superficie diminuée d'un cinquième d'ici la fin du siècle.

Conseil scientifique romand pour le climat approuvé

Le Grand Conseil neuchâtelois a approuvé la mise en place d'un Conseil scientifique romand pour le climat. Ce conseil sera chargé de fournir des éléments scientifiques pour l'aide au changement.

Le glyphosate autorisé pour 10 ans de plus

Bayer-Monsanto rigole. L’UE a donné son feu vert au glyphosate pour une décennie supplémentaire. Pesticide Action Network prépare un procès contre la Commission européenne qui n'aurait pas respecté la loi. Encore une action à suivre et à soutenir...

La commission de l'environnement du National rétropédale

Les exigences en matière d'émissions de CO2 des véhicules neufs ne seront finalement pas revues à la baisse, la commission ayant retiré son initiative. Pour une fois on n'a pas cédé pas au lobby des bagnoles.

À LIRE OU À RELIRE

Dévastation

" Le Diable existe-t-il ? Si oui, il n’a jamais dû autant jubiler : « Ça va ! », chante-t-il sur l’air que Brel lui a dédié. Jamais en effet, entre bruits de bottes et feux d’artillerie, canicules et sécheresses ravageuses, bombardements et mégafeux dévastateurs, la planète n’a été autant en proie aux flammes, au sens figuré comme au propre. Ce livre est consacré aux processus de destructivité qui nous menacent tant individuellement que collectivement, aux forces qui pourraient emporter avec elles la vie sur Terre. Il est entièrement dédié à l’anatomie du mal, tant il est difficile d’en saisir l’esprit. Quelle peut en être la définition ? Quelles en sont les expressions les plus accomplies ? Quels en sont les modes de déploiement ? Enfin, quelles espérances raisonnables nous reste-t-il encore ?

Nous montrons qu’il existe bien un mal radical et universel, en dépit de la relativité du jugement moral.
Nous examinons, au travers de multiples exemples, comment les mécaniques de destruction, entre logique de surplomb et mise entre parenthèses de la règle d’or, parviennent à s’imposer à nous. Nous mettrons en lumière le rôle qu’ont joué les monothéismes dans la promotion du crime radical, et la part qui prennent nos connaissances les plus avancées. Sommes-nous encore en mesure de faire bifurquer l’aventure humaine ? ".


Nous avons le plaisir de saluer la distinction attribuée par l’Académie française à Dominique Bourg, philosophe et Président du Conseil scientifique de la Fondation Zoein, pour son ouvrage Dévastation. La question du mal aujourd’hui, couronné du Prix Montyon 2025.

Dominique Bourg travaille à déplacer notre regard sur la crise écologique : non comme simple crise technique, mais comme basculement civilisationnel, où se jouent des questions morales, politiques et métaphysiques. Ses travaux ont contribué à mettre en lumière ce que l’écologie change à notre manière de penser le progrès, la démocratie, les limites, le temps, et le sens du vivre-ensemble.

Dans Dévastation, la réflexion prend un tour plus frontal : l’écologie y est pensée à partir du mal, non pour dramatiser le réel mais pour nommer ce que l’anthropocène introduit de nouveau dans nos vies : l’idée que l’humain est devenu capable de nuire au monde qu’il habite.

Dr Jean Martin

Dévastation.
La question du mal aujourd'hui, de Dominique Bourg,
PUF éditeur, 320 p.,

LA SALAMANDRE M'A DIT

Fast-food

Dans l'absolu, la vente à emporter n'est pas pire que d'autres façons de se nourrir. Mais plus que la restau- ration traditionnelle, elle revêt un caractère impulsif: on passe commande à toute vitesse, sans vraiment penser au bilan écologique des plats. Dans ce rythme effréné, il n'est pas facile de vérifier l'origine des ingrédients, par exemple. En prime, le volume souvent excessif des portions entraîne un gaspillage alimentaire ou si on mange vite, une suralimentation, ce qui est une autre
manière de gâcher la nourriture. Ces dernières années, certaines chaînes de fast-food ont fait des efforts pour améliorer leur empreinte carbone. Beaucoup proposent des contenants alimentaires réutilisables et en France, les emballages jetables sont interdits depuis 2023. Bonne nouvelle! Mais cela ne change rien au fait qu'un hamburger (au bœuf!) et des frites (surgelées! grasses!) ne seront jamais écologiques. La restauration rapide à base de produits frais, en plein essor, est aussi très gourmande en énergie: pour une simple salade de fruits qui s'abîme rapidement, il faut du transport, de la réfrigération, des emballages. A la place, emportez une pomme de chez vous. Et préparez-vous un sandwich maison: son empreinte climatique sera inférieure d'environ un tiers à celle d'un sandwich du commerce.





Mathias Plüss, "Moins, c'est moins!", Editions de la Salamandre, 2023.
Vous pouvez commander ce livre ici.

ANNONCE

Les GrandsPasDeDanse
Collectif des Grands Parents pour le Climat Genève

Appel à danseurs·euses et à accompagnateurs·trices

Cette collaboration entre GPclimat-GE et Myriam Gourfink, chorégraphe et artiste contemporaine, a comme projet de créer une performance artistique qui met en lumière les enjeux climatiques à travers la danse et le mouvement.

Les danseurs·euses seront guidé·es vers l'exploration et la réinvention de la gestuelle quotidienne, transformant des mouvements ordinaires en une expression poétique et collective, à la fois subjective et universellement partagée.

Les accompagnateurs·trices établiront des liens entre l'action et la danse au travers d’objets affectifs et informatifs: produits du terroir, objets en matériaux recyclés, dépliants, informations scientifiques, etc...

Ce projet se construira avec des apports de la gouvernance partagée comme la collaboration, la transparence, la bienveillance. Elle permet à chaque membre d'un groupe de contribuer à un objectif commun, dépassant ainsi les limites traditionnelles des structures hiérarchiques. Elle sera facilitée par Corinne Divorne.

Conditions :

Avoir envie de danser ou d’accompagner le projet pour sensibiliser à la problématique du climat.

Aucun prérequis de danse n’est demandé et il est possible de s’y engager sans danser.
S’engager régulièrement aux :
• 10 ateliers : 2x par mois de 12h30 à 16h30 au Grütli et dans la cité à Genève les 31 janvier 14 février 28 février 7 mars 21 mars 11 avril 18 avril 30 mai 13 juin 27 juin 2026
• 5 interventions en mai, juin août et septembre 2026 au côté des GPclimat-GE
Guides du projet : Karine Mazza et Corinne Divorne

Contacts :
grandspasdedanse@gpclimat-ge.ch

Plus d'informations :
www.gpclimat-ge.ch/grands-pas-de-danse/

Pour vous inscrire :
www.gpclimat-ge.ch/inscription-danse/

• Renseignements : Corinne +41 76 346 28 01 ou Karine +41 79 332 16 16

SOUTENEZ GPclimat-GE

Nous avons besoin de votre soutien financier:

Nous sommes sur le terrain 12 mois sur 12 pour AGIR, INFORMER, SENSIBILISER tous les publics des seniors aux enfants.

Nos ateliers didactiques rencontrent toujours un grand succès. Ils demandent de la maintenance et des améliorations permanentes.

Nos projets spécifiques pour 2025:
– Mise à jour du Guide du numérique éthique et responsable (intégration de l’IA),
– Projet pilote d’économie circulaire en collaboration avec les régies et la MACO,
GrandPasdeDanse qui proposera des éclosions créatives qui accompagneront les actions autour de la sensibilisation au dérèglement climatique et aux moyens d’action qui pourraient le diminuer,
– Développer TURBULENCES, notre cellule de production vidéo, avec en vue la création d’une chaîne Youtube et des contenus spécifiques, afin d’élargir notre audience.


Pour faire un don:

Association GPclimat-GE
Banque Alternative Suisse
IBAN CH53 0839 0035 2193 1000 0
L’Association est reconnue d’utilité publique
Votre don est donc déductible de vos impôts
Rédaction, édition : René Bonard, François Filliettaz
GPclimat-GE · Case postale 1200 Genève · www.gpclimat‑ge.ch· redaction@gpclimat-ge